Le moins que l’on puisse en dire, c’est que l’aventure vécue par Léo, un Genevois d’une trentaine d’année, n’est pas banale. Joint au téléphone, lui même n’en revient pas: «Après être descendu de ma bicyclette pour respecter l’interdiction de circuler dans les Rues Basses, je me suis retrouvé aux Urgences des HUG!»

Léo reconnaît tout de même avoir pris des risques: «Je sais qu’il s’agit d’un comportement dangereux pour un cycliste, mais que voulez-vous, en entendant que la police menait une opération coup de poing contre les incivilités des deux roues, je me suis dis qu’il fallait que j’écoute ma petite voix citoyenne. J’ai alors décidé de respecter les zones piétonnes en allant à pied, mon vélo auprès de moi.»

Descendant de son vélo à la hauteur du panneau d’interdiction, tout se passe tout d’abord pour le mieux: «J’ai commencé à pousser mon biclou, un peu maladroitement, c’est vrai, car je n’ai pas l’habitude. Les gens me regardaient bizarrement mais sans hostilité. Toutefois, alors que je zigzaguais un peu plus, pour éviter une voiture de police garée sur le trottoir, quelqu’un a crié: Regardez ! Il se sent mal!»

Un attroupement soucieux se forme alors autour du jeune homme, qui commence par ne pas trop s’inquiéter: «Je me sentais bien, mais je suis resté ébahi devant tant de gentillesse et de compassion chez des Genevois. J’ai vécu quelques mois à Ouagadougou et – à ma grande surprise – je retrouvais cette solidarité africaine qui m’avait tellement frappé.»

Abasourdi par le comportement déviant de ce cycliste respectant la Loi sur la signalisation routière, une âme charitable, appelle alors une ambulance. «Poussé par la foule dans l’ambulance, je me suis retrouvé entre les mains des médecins des HUG, explique Léo. Heureusement, ils ont fait preuve d’une grande compétence et m’ont longuement écouté.»

Finalement, tout fini bien pour Léo, l’anticonformiste à vélo: «Les docteurs m’ont placé en observation et j’attends qu’on me conduise à l’hôpital de psychiatrie de Belle-Idée afin de me recentrer.»

La voix du jeune homme se fait pourtant soudainement alarmante au bout du fil: «Ils m’ont mis dans la même chambre qu’un conducteur des TPG, un type inquiétant. Lorsque je suis arrivé, il m’a dit bonjour et il m’a même sourit», confie-t-il d’une voix blanche avant de raccrocher soudainement.

A chacun son du
Merci au Gorafi, à qui cet article doit tout.

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