Le moins que l’on puisse en dire, c’est que l’aventure vécue par Léo, un Genevois d’une trentaine d’année, n’est pas banale. Joint au téléphone, lui même n’en revient pas: «Après être descendu de ma bicyclette pour respecter l’interdiction de circuler dans les Rues Basses, je me suis retrouvé aux Urgences des HUG!»

Le bâtiment des urgences pédiatriques des Grangettes est passé sous le nez de la clinique. Propriétaire des lieux, la fondation Wilsdorf a décidé d’en faire don aux HUG.

Echec de la fusion Grangettes-Clinique Genérale-Beaulieu, puis offre de rachat de cette dernière par le groupe Genolier. Mais qu’est-ce qui tient en ébullition le petit monde feutré de la médecine privée genevoise ?

Qui se souvient du professeur Charles-Henri Rapin? Ce gériatre des HUG fut pourtant une star dans sa spécialité. On lui doit – notamment – l’invention de Gérostar Plus.

Les HUG développent les greffes de cellules de porcs pour soigner le diabète et les insuffisances hépatiques. Une start-up est lancée pour trouver des fonds.

Fermeture de lits, formation dans l’urgence, opération marketing… la prise en charge du patient atteint d’Ebola a laissé des traces chez les soignants des HUG.

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